11/255 au Pasino Cup: accuser l’aspirine… (2/4)

    Bruxelles, 2 novembre 2012

    Tout d’abord, sachez que je répondrai bientôt à vos commentaires du post précédent. D’ores et déjà merci, mais je dois enchaîner pour profiter de la mémoire encore fraîche. Après le Day 1, et après avoir échangé avec mon pote Yannick Bourdain sur nos journées respectives, nos lignes, nos réflexions, la nuit de sommeil passée dans un hôtel proche du Casino ne s’avère pas très longue, six heures tout au plus. C’est alors le moment de déjeuner et de se préparer pour une longue journée de poker, probablement la plus longue de ce tournoi, j’ai nommé… “le Day 2″.

    Avant de quitter l’hôtel nous évoquons le style de jeu que nous adopterions l’un envers l’autre si nous nous retrouvions à la même table. On se dit que deux sièges d’écart entre nous serait un peu lourd pour attaquer la journée en jouant un poker sans pitié, optimal, puisque même si la camaraderie ne devrait normalement pas influer sur notre poker, c’est plus facile à dire qu’à faire à 100% avec tous ses potes. Certains n’y voient pas d’inconvénient, et c’est accepté réciproquement, dans ce cas, on peut se déchirer à table sans que ça n’altère la qualité de la relation. Mais avec d’autres, on n’a pas envie, on ne veut pas se bouffer, parce que la relation est différente sans pour autant vouloir dire qu’elle est meilleure, on le ressent juste comme ça. On aurait beau se dire :”ok on se joue à fond et ça n’altère en rien notre amitié”, on sait qu’avec untel, ce n’est pas possible. Il va forcément nous reprocher, même tacitement, d’avoir été “optimal” et réciproquement si le trap vient de l’autre, parce qu’on ne s’attendra pas à se faire piéger, à cause d’une confiance installée, ou autre critère qui soude la relation. Yannick a régulé cela alors qu’il était chipleader en TF d’un 330 DeepStack à Namur au mois d’août, relaté dans ce post. Deux sièges à ma droite, il attaquait ma blind alors que j’étais en difficulté à 5 left, et d’un autre côté il m’a laissé des spots pour que je puisse me battre contre les autres, des spots où il n’a pas ouvert lui-même, me laissant le loisir de le faire (ce qu’il dit l’effronté 😉 mais bon, je le crois… à moitié… non allez, je le crois). J’avais fini second et son but, compréhensible, aurait été de batailler pour ne pas me laisser revenir à hauteur de son tapis, tout en me laissant malgré tout me défendre contre les 3 autres. J’ai entamé le head’s up avec le tiers de son tapis et son pouvoir de chip leader lui avait permis de dominer la table.

    J’arrive au valve affichant la distribution des tables. Je suis table 4, siège 6. Vérifions qui est aussi à ma table, je descends dans la feuille (cfr. post précédent). Ah voilà un joueur au siège 4 de ma table… noooooooon, c’est Yannick. La probabilité de 1/(19*5) que l’on se trouve à deux sièges d’écart en ce début de Day2 n’avait pas été assez faible pour empêcher l’évènement. La différence avec Namur allait être que cette fois-ci, c’est moi qui avait le plus gros tapis. Toujours est-il que nous avons décidé de nous jouer de façon standard et sans subtilité. Pas de trap me semble être une bonne base pour jouer avec un vrai pote. Passons aux coups.

    Le début du Day 2 ne se passe pas très bien, ni pour lui, ni pour moi. Je redescends aux alentours de 70k après 3 heures de jeu, puis reste assez stabilisé entre 70 et 80k. Parlons un peu de la table pour ce dont je me souviens. Il y a quelques passages furtifs de joueurs qui viennent d’ailleurs mais qui sautent chez nous. En face de moi se trouvent deux joueurs dont le profil est plus ou moins le seul qui m’intéresse vraiment à cette table, les autres étant assez tights et avec un jeu dont je ne vois pas immédiatement de grosses particularités qui pourraient m’apporter un profit conséquent à long terme.

    Il y a donc ces deux joueurs, et le premier dont je vais vous parler, je l’ai eu le premier jour à ma table, et j’ai construit pas mal de mon stack sur lui, car il estime assez mal la force relative de son jeu. Ses top pairs n’ont pas besoin d’être bien soutenues pour qu’il s’emballe ou ne lâche plus sa main. Le premier jour, il était le joueur qui avait le facteur d’agressivité le plus faible, faisant des limps ou des calls, avec 95% des mains de son VPIP (les mains où il avait investi de l’argent préflop). Cependant, le premier jour, il n’était pas si loose. Il choisissait bien les mains avec lesquelles il décidait de limper. Aujourd’hui son facteur d’agressivité préflop est resté le même, mais son VPIP est passé à 60%. Il a changé son style de jeu. On dirait qu’il a été conseillé après son Day 1. Il est débutant c’est évident, il ne doit pas jouer depuis plus d’un an. Il est comme le fumeur qui tient sa cigarette du bout des doigts, incapable de masquer qu’il a commencé récemment. Oui à l’époque où je fumais (j’ai arrêté il y a 3 ans), j’évaluais parfois assez bien les dates de commencement de certains (pas au jour près :)). Tout fumeur débutant essaye de masquer qu’il est débutant, pourquoi? Parce que tout fumeur se sent stupide d’avoir commencé. Or, s’il peut justifier que c’était il y a longtemps, et mettre ça sur le dos d’une erreur de jeunesse, aujourd’hui, il se sent moins stupide. Il est juste victime de son erreur du passé qui a provoqué sa dépendance. Mais s’il se fait capter au début de son erreur, alors qu’il n’est pas encore vraiment dépendant, il a l’air con… Suis un fou, je vais me mettre à dos la moitié des lecteurs.

    J’aimerais revenir à mes moutons. Ce joueur débutant a changé de style de jeu du jour au lendemain. Alors soit il copie son voisin de droite, le second cas particulier de la table dont je vais vous parler dans un ou deux chapitres, soit, un small balleur a discuté avec lui ce matin, et lui a dit qu’il devrait jouer beaucoup plus de mains marginales préflop. Seulement, dans ce cas, il a arrêté ses conseils préflop :). Chez ce joueur aussi, une chose est sûre, il ne veut pas sauter trop vite de ce tournoi, qui semble être l’un de ses premiers joués pour ce type de buy-in. Le premier jour, j’avais détecté une ou deux fois qu’il aimait check behind river avec un beau jeu qui devait value normalement. C’est pourquoi, lorsque la rivière me donnait l’impression d’être devant contre lui et que j’étais hors position, même s’il avait pris le lead de la main jusqu’au turn, je la donkais pour éviter son check-behind. Le profil de ce joueur devient donc pour moi celui d’une calling station préflop et souvent postflop, ne relançant qu’avec des mains vraiment forte, selon son critère de force, force très souvent surévaluée.

    Parlons du coup joué contre lui. J’ouvre à 2600 avec au hijack-1 sur 600-1200- ante 100. Je m’attends à prendre les blinds quand tout le monde a passé jusqu’à lui, mais à nouveau il call. Cette fois-ci, il défend sa BB. Sa range de mains est très large. Il ne paye pas avec une vraie poubelle, mais des random cards de même couleur pourraient déjà le faire payer. Nous voyons ce flop à deux: . Il check, et je Cbet à 3200. Il call. Je le mets sur un 5, peut-être un 8 mal soutenu, ou peut-être une pocket inférieure au board. Il n’en reste pas beaucoup (22,44,66,77) mais beaucoup moins souvent quand-même. Je le vois bien avec 56s,57s,78s, tous ces connecteurs avec ou sans trou qui ont rencontré le board avec une pair. Pour moi, ce call, à cette vitesse et avec cette vigueur, c’est une pair. Turn: . Il reste à notre amis 20k au tapis. Il check. Je me dis que contre son profil, le nouveau barell est indispensable. Avec un 5 ou un 8, il ne pourra payer que difficilement si je barell assez fort. Je représenterai TT+. Je mise 5700. Il réfléchit quand-même 10 secondes et finit par faire le call. Ca a le don de me surprendre, je ne m’y attendais pas. Un 5 ou un 8 avec un gut shot? C’est ce qui me vient à l’esprit en premier. Je ne crois plus tellement à la pocket inférieure au 8, car il y a quand-même deux overcards sur table, en plus de mes potentielles grosses pairs en main. Avec brelan au flop, il peut slowplay une fois, mais ici au turn, c’est impossible pour son profil. Je le verrais plus donker sur ce turn au vu du tirage couleur, mais le check-raise serait un minimum. Or il call. River: . Ma première pensée est qu’il a peut-être touché brelan avec son 5, mais son check rapide enlève pour moi cette possibilité de manière radicale. Je le mets sur un 8, c’est décidé. Au flop, déjà j’ai du mal à le voir call avec juste un 5, par contre le 8, qui est la top pair du flop et qui ne veut pas lâcher,même au turn, ne croyant pas que j’ai touché le ce 9, me semble plus probable. A nouveau, même s’il décide de check-raiser le 5 à la rivière, un joueur débutant comme ça prend le temps d’évaluer les multiples possibilités qui s’offrent à lui. Son check rapide, synonyme de showdown equity m’incite à faire un 3e barell pour m’approprier ce pot. Bien sûr, il est impensable de le faire moins cher que son tapis. Il faut mettre son tournoi en jeu sur ce coup. Avec un peu plus de 14k derrière elle, la calling station va devoir réfléchir à deux fois pour risquer son tournoi contre un 3-barell postflop avec deuxième pair. Je ne dis pas qu’il est scary money, mais comme dit précédemment, il est incontestablement scary bust. Je fais all-in.

    Il est ennuyé. Il commence à réfléchir et je commence à être inquiet quant à la réussite de mon bluff. Et c’est là que le jeu d’influences commence. Il me demande “tu montreras tes cartes si je passe”? En général je ne réponds pas à cette question, mais à lui, c’est une aubaine. Je lui dis “non”. Il ne va sans doute pas percevoir le second degré de la réponse, non pas par manque de jugeote, mais par manque d’expérience. Il regarde l’écran de contrôle pour voir combien il a de blinds, quand les niveaux vont monter, quand est la pause, etc, etc, tout ce que se pose comme questions un joueur qui va peut-être sauter dans les secondes qui viennent. Il est très hésitant, mais j’ai confiance. Il doit juste digérer les jetons perdus sur les streets précédentes. La digestion peut prendre deux minutes, c’est standard. Il me demande alors :”mais qu’est ce que tu as?”. Je laisse passer un peu de temps et lui réponds :”tu as le 8 c’est ça?”. Comme je sais que ma lecture est très proche de la vérité, lui faire comprendre que j’ai lu son jeu va lui faire se dire que j’ai mieux. Il regarde le board. Si je sais qu’il a le 8, c’est que je ne le mets pas sur tirage, et donc, vu que seul le 9, peu présent dans ma range, est au-dessus du 8 sur le board, ce serait osé de ma part de faire un si gros bluff sans rien en sachant qu’il a le 8. J’ai une meilleure pair et je la value contre son 8, c’est ce que je veux lui faire croire. Il finit par passer et je muck. Une heure plus tard, et après avoir remonté son tapis à plus de 120k, il me dit spontanément et en reparlant de ce coup, avoir passé avec . Il s’agissait bien d’une pair et d’un gut shot au turn, c’était finalement équivalent à 78 ou 56, à ceci près que sa défense de big blind devenait plus justifiée préflop.

    L’autre joueur intéressant a un gros tapis. Il a dû chatter pas mal. En effet, l’homme est une calling station de première catégorie. Il est sans doute la source d’inspiration du premier joueur cité. Il paye avec 50% des mains, qu’il ait ou non la position. Et il provoque horreur sur horreur. Je trouve en middle et il est au bouton. Sur 1.5k-3k, j’ouvre à 6.2k. Il me paye, ainsi que le SB, le joueur du chapitre précédent. Flop: . Le SB check, je fais 8700, il me paye, le SB call aussi. Turn: , jolie carte. Qu’ils soient en tirage trèfles ou avec une pair quelconque rencontrée au flop, je suis extrêmement souvent devant. Le SB check. Je fais 15.000 car il faut que je value gros. Si le bouton paye, j’ai pour plan de check-caller ou check folder la rivière sur sa mise behind, en fonction de la carte, de son sizing, de ses tells. Il call. L’homme ne lâche rien et comme il a montré qu’il protégeait beaucoup ses bons jeux, son call confirme que je suis devant. Le SB fold. River: . Je check et il mise rapidement 30k. Je n’ai pas encore vu beaucoup de bluffs de sa part. Je le mets sur les trèfles, sa vitesse de call au turn m’a vraiment fait penser à un tirage. Je passe. Il show pour quinte touchée rivière. Au flop, il m’a donc payé 8.7k avec un gut shot (4 outs) dont un out qui n’était pas terrible vu qu’il donnait les trèfles…

    Après quelques tours, mon tapis doit être aux alentours de 67k. Yannick a 30k sur des blinds 1.5k/3k-ante 300, et suite à un limp, il push au bouton. Au SB un bon joueur qui me couvre pousse à son tour. Je suis BB et j’ai . Je call de mon tapis. Yannick a , le SB et le board apparaît: . Yannick est dehors et le SB déstacké au 3/4. Je passe autour des 160k et mon tournoi commence. Un peu de profondeur va me réveiller, d’autant plus que la moyenne de 75k avait dépassé mon tapis en ce milieu de jour 2. Le coup était standard, et donc, tout va bien entre Yannick et moi, d’autant plus qu’on a swappé 5% et que ses jetons ne sont donc pas totalement envolés.

    Progressivement, je monte et passe juste sous les 200k, lorsque je trouve sur 2k/4k. UTG+1 ouvre à 10k et UTG+2 call. Ce sont les deux joueurs profilés ci-dessus. Vu que le 3-bet n’a qu’un intérêt, celui de faire monter le pot préflop puisque je ne me vois pas chasser ces deux joueurs avec une relance standard, et vu que rien ne dit que ma main est devant, je décide de faire du set mining. L’ouvreur est devenu assez agro et assez cbetteur ces derniers tours. Un 7 au flop pourrait bien être rentabilisé. Tous les autres passent et nous sommes trois. Flop: . Il est là!!! C’est rainbow!!! Je suis en postion !!! L’ouvreur préflop cbet à 10k, le second call. Le sizing du Cbet me donne tellement l’impression d’un flop raté, avec sans doute deux grosses cartes, que je ne peux pas me résoudre à relancer. Le call du second est synonyme de tirage. Ca peut être ouvert, ventral, mais c’est un tirage. Je pourrais protéger mon brelan en ne lui laissant pas le toucher. Mais j’aime contrôler le pot au flop et tirer un rag. Eh oui, ça existe, certains tirent une carte qui complète un tirage, moi, je tire des rags. Ils sont nombreux. Les cartes inquiétantes sont le huit, le valet et le six. Toute autre carte pourrait être à ma convenance. Et même si l’une de ces scary cards venait, je pourrais encore payer une mise pour toucher la doublette et avoir largement la côte de le faire, sans même tenir compte de la magnifique côte implicite qui serait occasionnée par ma relance en position rivière. Turn: . Tiens je n’avais pas pensé à celle-là. Elle n’est pas si dangereuse mais elle fait quand-même rentrer la quinte pour KJ qui se situe dans les ranges adverses, plus dans celle du calleur que celle du cbetteur. Le cbetteur check. Et le second joueur, que j’avais 3-barell bluff précédement (voir plus haut) ouvre à 30k. Waw! C’est pas habituel chez lui. Son tapis a grimpé de 15k à 150k depuis une heure, suite à des doublages heureux et une période de rush impressionnante. Souvenons-nous qu’il surestime ses mains. Il peut avoir KJ et c’est ma seule vraie inquiétude. Mais je le mets également sur deux pairs Q9 ou QT. Un tel engouement montre que cette dame améliore son jeu. Mais je crains KJ. Je call les 30k et le premier joueur passe. River: . Et maintenant? Est-ce une bonne carte? Je ne le sais pas encore, et c’est là l’intérêt de la position. Je bats la main qui me battait au turn, KJ, mais je ne bats plus les doubles pairs Q9 et QT. Il fait 60k et ça m’ennuye. Il n’y a que peu de bluffs dans sa range. D’abord ça ne lui ressemble pas, et puis son réveil au turn est significatif. Le turn l’a aidé. QJ et QK sont-elles des mains possibles? Préflop et au flop, ça pourrait coïncider avec sa ligne, mais sur le turn, comment pourrait-il n’avoir qu’une top pair. Je finis par payer car je bats KJ et peut-être un simple valet qui a décidé de bluffer deux fois en back to back depuis le turn. Pourtant je ne lui avait rien montré sur mon 3-barell bluff, donc c’est rare. Il y a 9 combos de QT, 9 combos de Q9 et 16 combos de KJ. Mais j’ai du mal avec QT quand-même, car au flop, n’aurait-il pas relancé cette top pair pas mal soutenue pour la défendre contre les tirages apparents. J’ai l’impression que si. Je me bats plus contre neuf Q9 et seize KJ. En tout cas, je n’envisage pas trop la relance. Contentons-nous de ne pas perdre en payant. Je call. Il show rapidement , presque sûr de gagner le coup. Je montre mon full et il met quelques secondes avant de comprendre. Il avait bien top pair au turn, jeu sur lequel je pouvais difficilement le mettre. Mon tapis approche les 300k et on part en dinner break. J’ai mal à la tête et Yannick me donne une aspirine.

    Je reviens du dinner et je suis mou, mou, mou. L’aspirine a aspiré mon agressivité. J’étais bien et je ne suis plus rien. Je n’arrive pas à faire des vols ou des 3-bets préflop, je n’ai juste pas la tête à ça à ce moment. C’est quand je suis déplacé que je me décide enfin à les faire. Je suis assis avec 3 potes de poker, Olivier Baeten (Cosmic), Sebo Magerat, et Danny Covyn, dont je parlerai dans le 3e post. Je suis loose aggro mais ça ne fonctionne pas. Je trouve de la résistance à mes ouvertures en cette fin de Day2. J’ouvre avec à 13k sur 3k/6k et Danny me revient dessus du bouton à 30k. C’est la bulle et je sais qu’il ne veut pas me jouer. Il a sûrement une main. Mais je n’ai pas envie de passer, ni de me level, et je paye les 17k manquants. Le flop est petit, je check il cbet je fold il me montre les dames. J’essaye d’agresser à la bulle, mais ça résiste. Il n’y a que deux petits tapis, et finalement, lorsque la bulle saute, j’ai 177k et le jour 2 est fini. J’ai besoin d’aller dormir. Bonne nuit!!!

    P.S.: à cause de l’un des plug-ins du blog qui n’était pas mis-à jour avec la nouvelle version du CMS, certaines fonctionnalités comme le flux RSS ne marchaient plus sur le blog. Les nouveaux posts n’apparaissent donc pas dans les blogroll de mes blogs amis. Aussi, d’autres problèmes se produisaient. Je pense que c’est résolu à l’heure actuelle. Je republie donc ce post déjà publie hier, pour qu’il puisse profiter de son flux RSS. A bientôt

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3 Responses to 11/255 au Pasino Cup: accuser l’aspirine… (2/4)

  1. mypokerdiary says:

    Super compte rendu !
    C’est standard pour toi de cbet le AJ vs deux joueurs que tu dis toi meme call station sur ce flop ? C’est quoi ton plan si tu catch pas le J turn ?
    Sinon tu m’a bien fait rire cette nuit avec ton analogie du fumeur débutant ( C’est moi qui hallucine ou tu a édité ton post d’ailleurs ? ) , je te rejoins sur le fait qu’il y’a quelques chose dans la facon de fumer de certains qui sonne faux , peu naturel au niveau des doigts et des levres , je le repère mais je n’arrive pas à identifier précisemment quoi .

  2. admin says:

    Salut l’ami,Tout d’abord merci pour tes comments. Je dois encore répondre à ton précédent, mais ça j’ai dit que je le faisais bientôt pour tout le monde. Simplement, ici j’ai eu envie de répondre plus vite. Ce que tu dis est pertinent, comme toujours. En fait, sur ce baby flop, je me dis simplement que mon AJ est devant actuellement, c’est tout. Je bats encore beaucoup de mains, pratiquement tous les broadways sauf 2 (AQ, AK peu probables, car ils relancent quand-même préflop à partir d’une certaine range, surtout que j’ai été actif depuis quelques mains). Un flop 863 a quand-même rarement rencontré leur range, même si elle est large, et AJ reste devant. Aussi, s’ils n’ont pas touché le flop, avec du concret ou un tirage quelconque, ils passent quand-même et là, bcp de mains les mettent dans cette situation. En plus, le premier call au flop ne me dérange pas. Je me sens encore devant. Le deuxième devient un peu ennuyeux car cela donne plus de outs au turn contre moi. Mais en règle générale, même si je préfère embarquer le pot au flop avec ma fold equity, je me sens devant et value ma main. Si le turn est un trèfle, j’arrête les hostilités, mais admettons que je n’aie qu’un seul call au flop, si le turn est une petite carte, genre un 2, ou même une carte qui répète l’une des cartes du flop, je barell les 15k aussi. Bien sûr, contre les deux calls, et sans toucher un J ou un As au turn, mon second barell devient difficile.En effet, j’ai édité et supprimé le passage sur les fumeurs. Mais comme tu dis avoir trouvé ça drôle, je viens de le remettre. Merci pour ton feedback 😉

  3. mypokerdiary says:

    Salut ,

    Merci de ta réponse rapide , c’est vrai que ca prend tout son sens quand tu dis “je cbet pour value” , parce qu’en définitive c’est un coup assez standard , je veux dire par la qu’en cash game je le cbet tous les jours , je 2eme barrel toutes les doublettes et les blanks .
    Mais face à deux joueurs calling station je dois avouer que ca me laisse toujours un sentiment désagréable quand je me fait call , que je 2eme barrel un blank qu’un trefle sort river que ca go check check et qu’il show J3s pour un call immonde flop turn , au final dans cette situation je suis souvent assez mal à l’aise mais y’a pas grand chose d’autre à faire , comme tu dis on cbet pour la value parce qu’on est devant le plus souvent .
    Sinon de rien pour le feedback , avec plaisir 🙂
    A bientot pour la suite !

    Sinon cool

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