Wallonie Series Of Poker 320€ : deux jours amusants

Bruxelles, 3 août 2012

Bonjour à tous, me revoici après une nouvelle période d’absence. Les lecteurs réguliers ne le sont plus, non pas parce qu’ils ne sont pas fidèles, mais parce c’est moi qui ne suis pas régulier dans mes posts et qu’ils sont donc forcés de devenir irréguliers. J’ai enfin décidé d’analyser le pourquoi du comment, et la réponse est simple: vouloir être exhaustif dans son poker est tout simplement impossible. C’est faisable lorsqu’il s’agit de relater des résultats. Mais j’aime surtout parler de tous les coups sympas que j’ai vécu, et ça c’est dur, car je joue trop pour tout relater. Voici donc mes nouvelles résolutions. Dans un soucis de régularité, je ne parlerai plus que d’une ou deux mains par évènement, et de l’ambiance, de la dynamique, et de mon sentiment général par rapport aux joueurs ou au tournoi. De cette façon, le suivi sera meilleur, et je ne concentrerai pas toute mon énergie sur un seul tournoi. Le PPD Chaudfontaine, dont je dois encore finir le post sur le Day 3 est un exemple de cette rigueur dévastatrice de l’envie de poster souvent. Pour revenir à Chaudfontaine, je raconterai donc la fin de l’histoire dans un post qui suivra celui-ci. Les Wasop sont encore frais dans ma tête, profitons-en pour raconter peu de coups, mais de façon qualitative.

Day 1

Arrivé ce dimanche 29 juillet en terre connue, le Casino de Namur avec 30.000 jetons pour démarrer ce super- side event des Wasop, je retrouve l’équipe de Wallionie Poker et ce cher ami Julien Becquart, organisateur de ce festival plus qu’agréable. Agréable est le mot puisqu’il me rappelle de très bons souvenirs. En effet, l’année passée, dans ce même 320, j’avais fini runner-up sur un field de 477 joueurs et pour une victoire monétaire malgré tout, suite à un deal fait à cinq left. Quoi de plus rêveur que de réitérer l’exploit dans le même tournoi, an un après. L’ambition est donc présente en ce week-end ensoleillé.

Je n’ai pas d’iphone ce jour-là. Il est en mode DFU et je pense qu’il est foutu. Je me rendrai compte le lendemain qu’il suffit de presser sur deux boutons simultanément pour le rendre fonctionnel. Je n’expliquerai pas ce qu’est le mode DFU, vous n’avez qu’à chercher sur google, je suis en train de me soigner, je dois m’efforcer à être bref. Je suis privé de téléphone pendant 24 heures, retenons cela, ainsi que de mon application notes, celle où j’écris mes mains. Seule ma mémoire guidera mes pas dans ce post.

Ma table est un mix de joueurs pas mal, mauvais, moyens, et je grind, mon tapis monte progressivement, à coup de petits pots gagnés. Je joue beaucoup de mains mais varie la dynamique à certains moment, pour devenir plus tight. Je suis content de la façon dont je value mes grosses mains et de la minimisation des pertes lorsque je sens le setup, je suis dans mon poker. Je me souviens d’une main en particulier. J’ai en postion de SB. Nous sommes encore au début du tournoi et mon tapis doit avoisiner 36k. Un ouvreur très fréquent fait 350 sur 75-150. Le bouton, un bon joueur qui s’est montré assez tight 3-bet à 850. Je fais 2100. Il est important de faire partir la calling station qui a ouvert. Je n’aime pas ma position ici, alors un adversaire suffira. L’ouvreur passe et le joueur au bouton 4-bet à 4500. Je décide de payer.

Vu la dynamique, et vu que c’est la première fois depuis une heure que je relance ce joueur-là, surtout sur un 4-bet, son 5-bet me laisse penser que je ne suis pas forcément devant sa range. S’il a QQ+, je suis à 50%. Voyons voir son action au flop. Flop: . Je check, il fait 5000, je fold. Maintenant c’est clair pour moi, je suis derrière. Déjà, la dame au flop me met loin derrière la range QQ+. Aussi, son Cbet me semble protecteur contre les tirages. Il est monstre sur ce flop. Je le mets sur les As et presque rien d’autre. Les dames peuvent jouer comme ça aussi, mais le Cbet me semble un peu gros pour ces dernières. Il muck. Plus tard, je bust ce joueur qui a été assez card dead au long de ces premiers niveaux. Un ami de ce joueur arrive à la table, aussi très fort. On parle de ce coup par hasard et il me dit qu’il connait la main de l’autre, qu’ils en ont parlé à la pause.

Il avait pour des nuts au flop. Je croise le joueur en question quelques jours plus tard, et on parle du coup. Il m’explique qu’il savait avoir beaucoup de fold equity préflop puisque la situation de relance était nouvelle entre lui et moi. Bien joué préflop, il me fait passer beaucoup de mains qui ne sont pas des premiums. Au flop, il m’avoue regretter un peu la taille de son Cbet et nous sommes d’accord. C’est au flop que j’ai vraiment senti que j’étais derrière. En gros, disons que je n’en doutais pas beaucoup à tel point qu’en apprenant sa main, même si j’étais étonné de la main, je n’étais pas étonné de l’infériorité de la mienne.

Un joueur à ma gauche qui vient d’arriver avec un beau tapis avoisinant 70k, comme le mien environ ouvre à 2200 sur des blinds 500-1000. Il est payé, et le BB complète avec les mauvais jetons, des jetons bien plus gros. En fait, il a mis 12k. L’erreur le fait donc relancer, le croupier est intransigeant. L’ouvreur 3-bet la mauvaise relance à 27k et le premier payeur passe. Celui qui a fait l’erreur n’est pas prêt à abandonner ses 12k et craque, il paye les 15k en se laissant 30k derrière, ce qui est mauvais, synonyme de tilt. Flop: . Le BB check, l’ouvreur préflop pousse. Le BB hésite et finit par payer tout son tapis dans un air de dégoût. Il montre et l’agresseur abat . Turn: . River: . La couleur runner runner du tilteur déstacke le bon joueur aux as qui est dégoûté (on le comprend) et reste avec envrion 10k. Quelques coups plus tard, j’ai au bouton. Le joueur déstacké est tight, ne tilte pas, mais il est au SB maintenant, et les blinds lui font mal. Une ouverture à 2500 sur 500-1000 en middle est suvie par un autre joueur. Avec au bouton, je peux facilement offrir à notre ami short stack, un spot pour envoyer sa boîte, ce qui me permettra en cas de call adverse d’isoler à tapis pour jouer en heads’up dans un pot pouvant me rapporter 4 fois ma mise. Je pense que le joueur short stack ne va pas pousser any two, mais que sa range est large. Il ne pense sans doute pas avoir de la fold equity sur nous trois, mais lui aussi, peut largement augmenter le ratio (équité de sa main)/(cote au pot), en chassant un ou deux des adversaires. S’il ne reshove pas, ce n’est pas grave, je jouerai avec en position sans regretter le fait de ne pas avoir usé de la fold equity pour tout ramasser préflop sur un joli 3-bet squeeze. Ce qui devait arriver arrive. Le short stack push ses 10k. L’ouvreur passe, mais le calleur initial paye. Instantanément, je pousse mon tapis de 70k, couvrant les 45k du double calleur. Il râle, gémit, geint et bêle pour finalement passer (si tu te reconnais, ne me pête pas la gueule je te taquine). Je show ma main et suis en coin flip contre le short stack qui dévoile . Quelle situation EV+, je les aime ces spots. En investissant 10k, je joue à 47% pour un pot de 10+10+10+2.5(ouvreur)+1(BB)+1(antes), soit 34.5k. Bien sûr, arriver dans ce spot nécessite une prise de risque. Mais elle est si petite lorsqu’on se donne 98.5% de fold equity contre un double calleur qui n’a manifestement rien de monstrueux en main et qui ne s’est jamais montré assez gambleur pour risquer son tournoi sur ce coup. Le board fait son apparition: . Je perds le flip et le joueur que j’ai extirpé du coup se remet à bramer. Il me reproche ma façon de jouer, me dit que c’était hyper dangereux de faire ça avec AJ. C’est drôle, je n’ai pas la même perception du danger que lui. Je pense qu’avec ce move, je fais passer un énorme pourcentage de sa range. Puis je lui demande ce qu’il avait. Il me dit . Je lui réponds: “quoi, tout ce cinéma parce que je t’ai fait passer une main qui était derrière la mienne? Suis un peu triste, je pensais te faire passer mieux.”

La fin du jour arrive et mon tapis avoisine 130k. Je suis déplacé et lorsque je m’assieds, je repère un petit jeune, Néerlandophone à ma gauche. Sa seule attitude me fait comprendre qu’il est l’utra shark. Et ça se vérifie. Il ouvre un coup sur deux, et ne se laisse pas impressionner par les retours de force. Il Cbet ses flops et joue bien. Il est à ma gauche. A un moment, il prend un énorme pot et son tapis passe autour des 220k. Je joue tight, et mon plan est de finir la journée et le niveau en essayant de ne pas perdre des blinds, et de rester assez tight pour que ce joueur n’ai pas envie de me 3-bet préflop. En gros, je dois voler un rien plus qu’une fois par tour en moyenne, mais pas beaucoup plus. Demain est un autre jour, et je ne serai plus assis avec lui (espérons). Ce n’est pas contre lui que je vais grinder. Je finis la journée à 136.200 jetons pour une moyenne de 93k.

Day 2

Je suis à la table 17. Lorsque j’arrive, ce n’est pas un spectacle de joie. Le joueur redouté de la veille est en face de moi. Zut alors, au moins je n’ai plus ce problème de position. Ce n’est pas qu’il me fait peur, mais il n’est pas EV+. Il va me voler des spots intéressants. En fait, je ressens sa confiance en lui. Il est à son aise. Il n’est pas impressionnable, c’est ça qui est dérangeant. Je ressens ça rarement à ce point-là, mais quand je le ressens ce n’est pas à tort. Il doit s’agir d’un petit shark qui a des perfs à son actif. Je chercherai son nom à travers les photos. Après 30 minutes de jeu, le floor arrive pour nous distribuer des numéro de places. Yes!!! La table casse. Je suis à la table 30. Je jette un oeil sur la carte du jeune Néerlandophone. Il est à la 14. Super! Loin de moi et rendez-vous en TF! Je m’assieds à la table 30 et qui est là? Mon pote Thibaut Chaidron. Les cartes ne lui sourient pas et il saute quelques mains plus tard, contraint de pousser avec son short stack, et payé par une main dominante dans les blinds. Le siège est vide, 20 minutes se sont écoulées. Un gars arrive. Mais nonnnnnnnnnnnn! C’est le petit shark. Il me suit, il me pourchasse, il veut ma peau…

Si c’est comme ça jouons. Je suis assis derrière 152k. J’ai grindé, je me sens bien, je suis… à Chaudfontaine (cf. la série de posts précédents). Un autre Néerlandophone arrive avec un énorme stack et se place un siège à droite du shark. Il a l’air pas mauvais aussi à première vue. Ils ont environ 300k chacun. Ils entourent le croupier. Cet élément est important pour le coup qui va suivre. Ce coup se passe entre eux deux. Le jeune shark en position fait un Cbet sur et l’autre chip leader call. Je ne me souviens plus du turn ni de l’action. Mais je sais que sur la rivière, le , le joueur hors position fait un énorme check-raise. Le jeune shark tank plusieurs minutes. Personne n’ose ni n’a envie de demander le time, l’action est trop belle à ce stade du tournoi, les sommes investies trop importantes. On parle de 65k à payer. J’observe le joueur qui a relancé. Le jeune shark ne voit pas sa tête car ils sont séparés par le croupier. Je suis en face, et le vois monstrueux, ses yeux trahissent une aisance insimulable. Pour moi, il est énorme, même sans avoir bien suivi le déroulement du coup. Il attend le call, c’est inexplicable. Et il l’obtient. Il montre qui a touché full à la rivière et ramasse un pot gigantesque.

Arrive alors un coup contre moi où, après avoir ouvert préflop, je mise au flop et au turn avec sur . La mise au turn est dangereuse, car il pourrait me relancer et ma main a trop d’équité pour se faire bêtement sortir du coup maintenant. C’est ce qu’il fait. Mais il est hors position. J’ai calibré ce deuxième barrel de façon à ce qu’un check-raise de sa part dans les normes me permette de payer pour une rivière avec une cote au pot assez bonne pour mes 12 outs. D’autre part, il faut s’attendre à un barell de sa part rivière hors position, ce qui me donne aussi une belle cote implicite. La rivière est un . J’ai la couleur, mais le board est pairé. Il mise 85% de mon tapis. Je l’observe quelques instants. Pourquoi prendre des décisions rapidement, alors qu’on peut encore extraire de l’information. Et ses yeux le trahissent à nouveau. Ils sont fuyants, il est dans un état diamétralement opposé à celui qu’il avait sur son full des trois. Ce ne sont simplement pas les mêmes yeux, ce n’est pas le même homme. Il bluffe. Je call, il muck. Et la règle veut que je montre ma main, ce qui n’est pas idéal à cette table mais soit, je prends un joli pot et mon tapis qui avait un peu souffert suite à un perdu versus que j’avais fait doubler, revient autour des 150k. Puis il redescends un peu.

Et lorsqu’il est à 138k, je trouve en middle position. J’ouvre à 9k sur 2k/4k et le bouton call. Le joueur que j’avais cerné dans ses yeux 3-bet à 21k. Je trouve ce 3-bet à 2.3X faible pour une ouverture suivie d’un call. Sans doute, ce joueur n’est-il pas si bon que je le pensais. Il size certainement en fonction de la force de sa main. Avec 12k à rajouter dans un pot qui en fera 65 préflop, car je vois mal le bouton calleur abandonner le coup avec une si belle cote et ses 9k déjà investis, j’ai déjà 5 fois ma mise préflop. Alors si je flop mon brelan, je ne dois plus espérer gagner beaucoup de jetons pour atteindre les 10 fois requises, et en supposant que l’ouvreur va faire un Cbet 80% du temps. Les stacks effectifs permettent largement ce call préflop si je sens assez d’agressivité chez mes opposants, et c’est le cas. Flop: . Je n’arrive à y croire. Je frappé le set sur un rainbow flop hyper dry. Ca va saigner!

L’ouvreur check. Je donk bet 27k pour masquer ma main. Comment pourrais-je avoir quelque chose ici. Les mains qui ouvrent-call préflop ne sont pas dans cette range, et pour enlever 22,44 et 77, il suffit de miser pour faire penser qu’on croit que le joueur qui ne cbet pas a raté son flop. A vrai dire, je ne le mets pas encore sur une range très précise, contenant peu de main. Il peut en avoir beaucoup. Une overpair qui check-raise le flop, deux grosses cartes qui l’ont vraiment manqué. Un connecteur assorti qui veut check-call sur ce board ou qui espère des check behind, un brelan aussi… C’est très large encore. Le bouton passe face à ma mise, et le joueur call mes 27k. Turn: . Plus rainbow que ça tu meures. En plus c’est une bonne carte. Elle pourrait toucher une partie de sa range. Il check, je check behind. Mon plan est qu’il me fasse un joli donk river comme il les fait si bien. Il peut bluffer ou avoir quelque chose, peut importe, ma main est énorme. S’il ne donk pas la rivière, je ferai un gros barell semblant bluff sur beaucoup de rivières. Donk flop, check turn, beaucoup de faiblesse dans ma main. River: . S’il avait fallu choisir une carte favorable pour moi, je n’aurais pas pris une autre je pense. Il donk 53k. J’ai 90k total. La question ici se pose entre le push et le call. Peut-on envisager le fold? Je ne pense pas que ce soit possible. Mais une main adverse m’ennuie, c’est la pair de sept en main. C’est la seule qui puisse vraiment avoir joué de la sorte. Mais ce joueur, n’est-il pas assez fort pour savoir qu’on cbet un brelan au flop? L’aurait-il bêtement slowplayé de bout en bout pour donker à la rivière? C’est trop basique comme approche. Malgré ses tells, il est quand-même meilleur que ça. Non? Autre chose me dérange encore. Il est de nouveau à son aise et ses yeux dévoilent de la sérénité, ce qu’il n’avait pas quand il m’a bluffé. Aurait-il 7-7? Quelle autre main joue comme il l’a fait? AK Cbet ce flop ou en tout cas ne check-call pas. KJ c’est pareil. KK et JJ me semblent improbables car son 3-bet préflop est trop petit en terme de sizing. Et ces deux mains auraient Cbet ou check-raise le flop aussi, jamais check-call. Il reste 2-2 qui est le seul brelan que je batte. Aurait-il 3-bet avec 2-2 du small blind? Je ne sais pas, mais je n’y crois pas en tout cas.

Une chose est sûre, ce n’est pas un push pour moi. Soit il est en carnaval total avec AIR, soit il a 7-7. En relançant, je ne suis trop souvent payé que par mieux. Parfois je suis payé par 2-2, mais pas assez souvent à mon sens pour que ce soit rentable. J’avoue que même si je soupçonne 7-7, le fold n’entre pas beaucoup en ligne de compte dans ma décision du moment. Il m’apparaîtra plus tard comme une action possible, après moultes discussions sur le coup avec de bons joueurs. Je call les 53k et il montre . Fucking setup! Je m’entends dire moi-même en Anglais :”I knew it”. La table est anglophone principalement. Le petit shark qui m’a suivi sur 3 tables dit: “wow, how is it possible to avoid the push here”. Il le dit sur le ton :”nice just call” et pas sur le ton “mauvaise action”, ce qu’il confirme plus tard. Cela me conforte de le voir lui, ne pas envisager le fold une seconde. Je pense vraiment que dans le feu de l’action le fold est très difficile, alors qu’après une réflexion poussée et à tête reposée, il commence à exister. Car lorsque je rejoue ce coup dans ma tête, et acceptant le fait que j’aie en face de moi 7-7 ou AIR, je n’arrive pas à trouver la main appartenant à l’ensemble AIR, qui aurait joué le coup comme ça. Ce mauvais sizing préflop, et ce check-call au flop avec top set, est celui d’un débutant qui a joué le coup de façon ultra basique. Et c’est là que je me suis trompé. Je pense avoir surestimé la créativité du gars en face.

Avec 37k au tapis, je 3-bet shove avec et gagne le flip contre le de Geoffroy, un pote de Namur. Plus tard, mon tapis est de 70k. Le petit shark ouvre. J’ai à nouveau . Je 3-bet shove son ouverture de 10.5k sur 2.5k-5k. Il call mes 70k et dévoile aussi . C’est le même coin flip. Mais cette fois-ci, le board ne vient pas m’aider, et je suis dehors, 80e sur 479, à 17 places de l’ITM. Au final, le petit shark aura eu ma peau…

Merci d’avoir lu et à très bientôt.

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5 Responses to Wallonie Series Of Poker 320€ : deux jours amusants

  1. mad_thorgal says:

    Quelle que soit ta fréquence de post je serai toujours un lecteur régulier tellement je savoure tes analyses!
    Sur le set up n’est-il pas possible que ton adversaire te percevant comme un très bon joueur slowplay volontairement dans le style “je sais qu’il sait que je sais que je suis sensé donk le flop avec un brelan car il me perçoit comme un bon joueur”?
    Trop poussé comme réflexion? Car finalement même un petit joueur comme moi sait qu’il faut donker un brelan floppé pour masquer la force de sa main, donc…
    Je dis ça mais je n’ai jamais joué en live, alors on verra le 12 août à Deauville pour le deepstack du BPT (qui n’est pas vraiment deep, par exemple par rapport au DSO Paris, dommage, mais d’autres raisons m’ont fait choisir ce live (cf mon blog)).
    J’essaierai de m’adapter à ce monde que je ne connais pas le plus vite possible, mais je ferai des erreurs c’est sûr! Je vous raconterai!
    Vivement ton prochain post!

    • admin says:

      Ce que tu dis est possible en effet. Mais il n’avait pas ce degré de réflexion. Car lorsque les yeux d’un joueur donnent tant d’infos sur son jeu et qu’il ne comprends pas de lui-même qu’il faut mettre des lunettes de soleil, c’est que la seule raison pour laquelle on croit un moment qu’il est bon, c’est parce qu’il essaye de simuler cet état 🙂 GL pour Deauville.

  2. Nantais says:

    Super CR, continue a poster des mains, toujours tres interessant.

    Vgg

    • admin says:

      Merci Nantais. Ca fait plaisir ce genre de petit commentaire de ta part, tu ne m’en veux donc pas tant que ça d’avoir finalement écourté mon we à Bourges 🙂

  3. golfeur69 says:

    +1 avec Mad. Toujours un plaisir. Bien apprécié le passage sur les tells, j’en parle aussi dans mon dernier post. Juste dommage que l’on ne se soit pas croisé à Namur mais ce n’est surement que partie remise. A la même table j’espère!

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