EPT Loutraki: fin de semaine sur un side event à 1100 euros

Bruxelles, 24 novembre 2011 (date de production du post)

Sur une terrasse à Loutraki

Alors que j’avais décidé de ne pas jouer le side à 1000€+100€ qui commençait à 16h le 18 novembre, pour cause de field trop faible (50 joueurs environ), je suis assez déçu de voir que celui du lendemain, samedi 19, n’en compte que 78. A l’arrivée à la caisse pour l’inscription, vers 11h30 ce 19 novembre, nous sommes une vingtaine de joueurs dans la queue et je suis environ au milieu. Le temps d’inscription d’un seul joueur est infernal, à l’image de ce que j’ai déjà vu dans ce casino depuis mon arrivée 4 jours plus tôt. La caissière remplit des champs informatiques, mais écrit également sur papier, et quelques joueurs deviennent nerveux. Hormis l’administration, la femme prend son temps et de toute évidence, aucun train ne l’attend !

Enfin inscrit, il est 12h15, je monte et sors tout mon métal au contrôle pour la 18e fois cette semaine. Eh oui, plutôt que de faire un contrôle à l’entrée du casino, les gérants de l’établissement ont trouvé bon d’en mettre un à chaque étage, ce qui fait qu’un simple aller-retour aux toilettes nécessite un nouveau contrôle “d’aéroport”, consistant à exhiber à chaque fois et à qui veut le voir, tout ce que l’on a dans les poches, et d’enlever sa montre, sa ceinture et sa dent en or :). Bien sûr, le simple accès au casino, que ce soit aux tables de jeu, au restaurant, ou au poker (tournois ou cash game) nécessite un droit d’entrée quotidien de 15 euros. En gros, ceux qui veulent dépenser de l’argent dans le casino doivent d’abord s’acheter le droit de le faire… J’aime la Grèce!!!

Généraliser ces petites contraintes de casino à la Grèce entière est un peu rapide et réducteur, mais sans compter le fait que les Grecs roulent très dangereusement, je ne peux pas dire que je les aie trouvé très sympathiques. La situation économique n’y est sans doute pas pour rien, mais il n’est pas mauvais de préciser qu’à Loutraki en ce moment, on n’est pas en milieu très chaleureux. C’est dit! Pour parler de la “station balnéaire” en question, je ne sais pas si vous voyez Knokke le Zoute. Eh bien… c’est exactement le contraire. Nous sommes en saison morte, et cela pourrait excuser le fait que Loutraki soit vétuste et moche. Mais l’envie d’y retourner en haute saison ne m’est étonnement pas apparue. Un déjeuner sur une terrasse au bord de l’eau, avec mon pote F.H et un peu de soleil à la date de notre départ (cfr. photo ci-dessus), sera mon seul bon souvenir “vacancier” de ces cinq jours.

F.H. est le pote Belge avec qui je suis parti et qui a partagé ma chambre d’hôtel pendant ces quelques jours. Il ne veut pas être cité de son nom complet et c’est son droit. Il n’adore pas que Google référence un blog de poker via son nom. Toujours est-il que je me dois de saluer sa jolie performance dans le Main Event, où il finit malheureusement 17e sur 336 joueurs au départ, perdant avec contre sur son seul coin flip vital du tournoi. Déçu, il double néanmoins sa mise initiale, ainsi que celle de ses stakeurs, dont je fais partie pour 100 euros, qui auraient pu se transformer en 6.800, s’il avait eu un peu plus de chatte au bon moment. Staker ce genre de joueur est toujours EV+ et il serait donc dommage de ne pas sauter sur l’occasion.

Parlons maintenant de ce side, second et dernier tournoi de ma semaine à Loutraki. Je m’installe à la table dans ce MTT commencé depuis 30 minutes. Le late registration (inscription tardive) ne me dérange pas car j’aime m’asseoir à une table où une dynamique existe déjà. Le style des joueurs prend alors moins de temps à évaluer, puisqu’ils sont déjà chauffés, et le fait de ne pas être assis depuis le début permet de ne pas faire une erreur trop rapidement, contre un style adverse encore mal cerné.

Je m’assieds et commence directement à observer les joueurs. A la table, seul un joueur a l’air de regarder qui vient de s’asseoir. Ca confirme à nouveau ce que je vois partout. Les gens ne regardent pas de plus près leurs adversaires. Peut-être n’ont-ils jamais trouvé cela utile, ou peut-être, pensent-ils qu’il faille avoir un sixième sens pour tirer des informations de ces observations. Pour ma part, le constat se fait rapidement. J’ai en face de moi, 5 joueurs expérimentés, qui n’en sont pas à leur premier tournoi en extérieur, et 3 autres, qui semblent assez faibles. Certains coups me confirmeront ces observations. L’un d’entre eux, la soixantaine, a reconnu mon accent francophone et commence à me parler en français, avec un accent de la capitale. Son style de jeu me laisse penser qu’il fréquente beaucoup les cash games des cercles parisiens. Il me confirme jouer à l’ACF. Je ne sais pas si l’on peut catégoriser les joueurs qui jouent à l’ACF, mais en tout cas son style à lui ne m’est pas inconnu. C’est une école ancienne qui protège ses bonnes mains par des overbets énormes. On le voit plusieurs fois faire des relances à 4 BB, lorsque les blinds ne sont plus si petites, et faire des continuation bets démesurés, à plus de 100% du pot pour protéger ses bonnes pairs sur baby flop. Un autre joueur peu expérimenté est Grec. Il se trouve deux sièges à ma droite et ses yeux regardent dans tous les sens. On ressent de la peur, il n’est pas à l’aise. Il a l’air scary money. Il joue très tight en ce début de partie. Il n’est pas très souriant.

J’ai 9850 au tapis, légèrement grignoté pendant mon absence. Après quelques coups, je trouve sur les blinds 25-50. Je suis UTG+1 et la table compte 8 joueurs. J’ouvre à 125 et 4 joueurs me payent, dont le bouton, et le BB qui complète. Nous voyons donc un flop à 5. Il affiche . Le BB check, et je check aussi, le continuation bet n’ayant que peu de sens ici. En effet, le roi est si souvent dans la range d’un des 3 adversaires qui me suivent, que mes valets ne valent plus grand chose à mes yeux. Les deux suivants checkent, et c’est au bouton de parler, un joueur à priori expérimenté. Avec les infos qu’il possède, les 4 checks précédents, et son allure de bon joueur, comment pourrait-il ne pas tenter un arrachage ici. A moins d’un slowplay avec brelan, personne n’a un jeu égal ou plus fort que la pair de roi. Il ouvre à 425 et le BB passe. Je pourrais le relancer pour lui faire croire à un check-raise avec un monstre. Mais d’une part, le pot n’est pas assez conséquent pour tenter cela. D’autre part, je ne vais pas faire mon entrée en matière en risquant des jetons hors position, contre un bon joueur, avec trop peu de profondeur et de metagame. Néanmoins, je ne peux me résoudre à abandonner mes valets car ils sont peut-être le jeu gagnant, vu la position de notre ouvreur du flop, position adéquate pour voler le pot. Je décide de faire le call, et d’aviser au turn sur un éventuel nouveau barrel.

Le turn est un . C’est une carte un peu miracle, dont l’apparition n’était pas le but de mon call. Evidemment, il y a un peu de ça, mais ça joue très faiblement. Je me demande alors quoi faire. Je pourrais faire un donk. Notre ami a rarement AQ ou Q9 ici. Ce sont des mains peu probables, car je ne le vois pas investir de l’argent au flop dans ce si petit pot et prendre des risques contre 4 adversaires, alors qu’il peut tirer un gut shot gratuitement. Je n’aime pas trop le donk chez moi, car ce genre de joueur comprendrait qu’il peut s’agir d’une tentative d’induction en erreur sur la réelle force de mon jeu. Le donk avec un jeu béton est une technique de plus en plus connue sur les tournois lives, et les sharks savent parer à ce piège. Une chose m’ennuie cependant. Vu ma relance préflop, il peut très bien me voir sur AQ, les nuts. Aurais-je payé au flop pour un gut shot? Il n’en sait rien vu qu’il ne me connait pas encore. Je check et il mise 1100. Soudain, sur ce deuxième barell, je commence à me dire qu’il a vraiment rencontré son flop. Pour moi, il a finalement bien ce roi, et je n’exclus pas KT de son jeu, c’est une main à laquelle je pense.

Il y a maintenant beaucoup de tirages. Une dame tire la suite ouverte, deux trèfles tirent la couleur. Je n’ai pas envie de check-raiser. Je veux voir un rag à la rivière. Les rags sont si nombreux. Ce sont toutes les cartes qui ne sont pas des trèfles et qui ne donnent pas la suite en une carte. Bien sûr, la pair au board n’est pas pour me déplaire. Mais je préférerais ne pas voir un roi tomber quand-même, par mesure de sécurité. Je ne vois pas notre ami sur une pair unique, il a l’air plus gros que ça. 33 en main est difficile car je ne pense pas qu’il chasse tout le monde en position sur ce rainbow flop. AK me semble difficile car il relance préflop normalement, vu qu’on a quand-même de la profondeur et que ça permet de ne pas jouer cette main en multiway pot, chassant quelques calleurs curieux. Je vois bien dans sa main KQ, KT, moins KJ puisque j’ai deux valets, mais cette main n’est pas à exclure complètement. Quelle autre main finalement que ces trois là. Un petit roi suited? Pourquoi pas, mais alors, je me demande s’il ne contrôle pas plutôt le pot au turn.

Je call ses 1100. D’un côté ce qui me dérange à ne pas le relancer directement, c’est que si une carte dangereuse vient, cela va geler l’action, voire le faire gagner. Et si une carte qui n’aide aucun tirage rentre, il pourrait contrôler le pot sur un check behind, croyant simplement que j’ai raté mon tirage et espérant trop peu souvent se faire payer par moins bien. S’il a KQ, il va check behind. Et s’il a KT, il peut éventuellement prendre de la valeur sur un KQ chez moi. Le problème est qu’il a bien vu que je n’ai pas fait le Cbet au flop. Il ne me voit donc pas sur le roi. Les seules mains que je posséderais, et qui seraient prêtes à jouer avec lui sont des mains trop dangereuses pour KQ ou KT, puisque ce sont des suites slowplayées depuis le turn, éventuellement un brelan de 3 slowplayé depuis le flop. Bien sûr, comment puis-je être sûr qu’il ne détient pas AQ ou Q9. Même si ces mains sont peu probables, je ne connais pas ce joueur assez bien pour être sûr qu’il ne jouerait pas son gut shot comme ça en position au flop. Ce n’est simplement pas un excellent spot, ce valet touché au turn.

River: . C’est peut-être bien, avec l’, la plus mauvaise carte du paquet. Le board est donc maintenant . Une simple dame bat mon jeu, et je ne peux absolument plus donker cette rivière. Eh oui, voilà le tour que j’avais préparé à notre ami. Un donk bet rivière, pour simuler le tirage raté. C’est la seule histoire que j’avais trouvée pour l’induire en erreur au mieux sur la force de ma main. Bien sûr, il pourrait se douter d’AQ, mais moins que sur un check-raise au turn. Je check, il check behind. Je lui montre mon brelan de valets, et il retourne . Je fais alors une grimace, qui est simplement l’expression physique de mon désarroi face à cette perte de valorisation de ma main sur cette rivière dégoûtante. Je pourrais me réjouir bien sûr qu’il n’ait pas KQ plutôt, mais le fait est que cette rivière me déplaît, pour le manque à gagner qu’elle occasionne.

Le croupier commence à diriger le pot vers le joueur aux deux pairs et tout le monde lui précise que je gagne avec mon brelan de valets. Bien sûr, je ne peux lui en vouloir pour sa distraction, car pourquoi prendrait-il la peine d’analyser qui gagne, ma grimace ressemblant tellement à celle que le perdant du pot aurait faite :). Le joueur dégoûté, se lève pour aller raconter à un ami “l’horrible coup” qui vient de lui arriver. Dix minutes plus tard, ayant pris soin de lui laisser digérer cette perte de pot, pas si conséquente finalement, et avec une envie de parler technique, je lui dis en Anglais: “si j’avais relancé au turn, tu m’aurais mis sur AQ?”. Le gars me regarde mitrailleur et me fait :”What?”, avec un air si condescendant qu’on aurait dit que j’avais été fou d’oser lui poser cette question. Je lui réponds :”Nothing” et il me dit :”Yes, I don’t care”. Le ton est donné, on ne parle pas de technique avec lui, il n’est pas très bon perdant. Je ne suis cependant pas atteint par la mauvaise humeur de ce gars et cela me revigore pour la suite, de voir que je l’ai blessé autant…

Mon tapis avoisine 12k lorsque je trouve au bouton. Sur les blinds 50-100, le mauvais joueur Grec, deux sièges à ma droite, est le premier ouvreur. Il ouvre à 300 au hijack. Le cut off passe et je paye, simplement parce que je le vois sur une belle main, et que j’ai le sentiment qu’il sera facile de le lire postflop. Avoir la position sur lui n’est pas mauvais. D’autre part, le risque de squeeze par les blinds est faible à ce stade du tournoi, d’après ce que j’ai pu observer de la dynamique et des joueurs. Les blinds passent et nous sommes deux. Le flop tombe: . Il fait le Cbet à 400. Je trouve 400 un peu faible pour que ce profil de joueur aie une overpair au flop. Je prends un peu de temps et paye les 400. Turn: . Je touche ma couleur. Il check. Aucun intérêt de miser ici, si ce n’est pour faire payer un gros pique. Mais je l’ai déjà vu faire un petit bluff quelques tours plus tôt. Le mieux est de lui montrer beaucoup de faiblesse, pour le laisser tenter un arrachage à la rivière, sur ce board rarement rencontré par ma main. D’autre part, si je check ici, il me verra rarement sur une couleur déjà faite, et si son jeu est fort, je pourrai lui prendre pas mal de valeur. Il sera souvent plus rentable pour moi de l’induire en erreur sur ma main dans ce spot, que de lui faire payer cher, sur ce turn, un éventuel tirage couleur. S’il n’a pas de gros pique, je peux perdre mon client. Et s’il en a un, il n’investira plus un jeton à la rivière s’il ne le touche pas et je perdrai ma mise du turn s’il le touche. Il suffit d’espérer que la rivière ne soit pas un pique, ce qui arrive presqu’une fois sur 6, ou 8 fois sur 46 cartes que je ne connais pas. Je check très vite behind. River: . Voilà une carte sympa. Si notre homme n’avait pas de pair en main, il peut avoir rencontré sa top pair sur cette rivière. Il mise 1000 après un petit délai. Je ne le mets pas sur un arrachage, pour moi il a du jeu, même si je n’ai pas une idée précise de son jeu. J’ai juste le sentiment que ce n’est pas une couleur supérieure à la mienne. On ne peut pas expliquer tout son ressenti dans un texte, c’est son attitude scary qui me donne cette impression… Ultra rapidement, je prends 3 jetons de 1000 et triple sa mise. Je sais qu’il ne peut pas me voir sur la couleur. Mon check rapide au turn ressemblait à un contentement, celui d’avoir l’occasion de tirer gratuitement pour un pique à la rivière. Comme il n’est pas sorti, je peux lui faire croire que je “dois relancer en bluff” pour gagner le pot. Il hésite pendant 20 secondes au moins. Il finit par payer et je montre ma couleur. Il muck et je passe à 16k. J’ai donc gagné 3k supplémentaires à la rivière, sans avoir pris le risque de perdre mon client, ou de gagner entre 1 et 1.5k seulement au turn, s’il avait vraiment eu ce gros pique pour payer.

Je ne peux relater tous les coups de ce tournoi, je m’arrête aux plus importants. Quelques vols plus loin, ratés ou réussis, je culmine à 17k. Je trouve à nouveau en middle sur 75-150. J’ouvre à 375 UTG+1. Je suis assez actif à la table. Tout le monde passe et le bouton paye. C’est le joueur que j’avais battu avec JJ contre KT plus tôt. Le BB me revient dessus à 1100. Je décide de faire un call. Le bouton call aussi. Avec les blinds et les ante, le pot doit avoisiner 3500. Flop: . Je trouve que ce flop est excellent. Le BB ouvre à 2050. C’est rigolo car il a 4200 au tapis en tout et pour tout. Il se commit complètement. Je le mets sur AK et difficilement sur une autre main, mais cette lecture n’est pas difficile. Je n’ai pas envie de chasser le bouton. Il a 8500 au tapis avant le coup. Pour qu’il puisse payer ces 2050, il faut qu’il ait soit un jeu concret, souvent pratiquement drawing dead contre le mien, soit un tirage. Les tirages sont les coeurs, et un éventuel QT. Je ne le vois pas payer avec un tirage gut shot une si grosse portion de son tapis. D’autre part, si je fais juste un call, il peut espérer me faire passer en poussant avec un tirage, ce qui donnerait à son tirage une très belle cote, avec l’argent mort que j’aurais investi dans le pot, même s’il sait qu’il ne fera pas passer le gars aux 4200, déjà commited.

Je paye hésitant, les 2050. Ce délai dans mon call est dû à cette réflexion que j’ai eue dans le précédent paragraphe, à savoir si j’allais payer ou relancer. Je regarde alors le gars au bouton. Il fait des mimiques qui montrent qu’il va pousser. Ca me semble de plus en plus évident. Bien sûr, aucun intérêt de lire cela puisque mon action est déjà faite. Je veux juste souligner le fait qu’à sa mimique, je le mets sur deux coeurs poussants. Il pousse son tapis. Le BB insta-call. Et j’insta-call encore plus vite, avançant une colonne de jetons qui le couvre. Le bouton retourne alors . Wow! C’est une main très dangereuse, je ne m’attendais pas à cela. Je le mettais sur deux coeurs, mais pas sur un tel monstre. J’ai un valet de coeur, ça me rassure un peu, mais il va quand-même falloir passer entre les balles. Le BB retourne , pour un jeu quasi drawing dead. Et je retourne mes valets. Turn: . River: et mon jeu gagne le tout. Je ne bronche pas d’un sourcil, par respect pour le gars condescendant du bouton, et deux sièges se libèrent à la table. Le Français de l’ACF sort alors son Ipad pour calculer les cotes. Le jeu continue et il demande à tout le monde ce qu’il y avait sur table. Je lui dis que j’étais favori entre 55% et 60%, et que ça ne sert à rien de calculer. Les bons joueurs de la table confirment mais le Monsieur insiste, il veut faire les calculs et déconcentre tout le monde pendant deux ou trois coups pour connaître les cartes de chacun et du board. Tout le monde se regarde en rigolant. C’est la foire. Il en arrive à 61% pour moi et on peut continuer à jouer. Mon tapis est aux alentours de 31k et je préviens mes stakeurs par sms. L’enthousiasme est à son comble, et la moyenne à 11k.

Ce post devient long… Je continuerai donc, pour la fin de ce tournoi, dans le post suivant, demain sans doute. Pour ne pas vous laisser sur votre faim, voici une jolie photo du canal de Corinthe, prise à 3 ou 4 kilomètres de Loutraki, le jour de notre départ…

Canal de Corinthe, 20/11/2011

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4 Responses to EPT Loutraki: fin de semaine sur un side event à 1100 euros

  1. mad_thorgal says:

    Toujours une délectation de lire tes compte-rendus, vivement la suite!
    Et j’espère vraiment que tu pourras t’organiser avec les autres blogueurs belges pour faire une voiture et venir à Bourges!

    • admin says:

      Merci beaucoup ! Pour le w-e et tournoi des blogueurs, il faudra faire ça en effet. Je suis en train de faire mon calendrier live. Puis je dois combiner avec ma vie privée. Puis je vais te donner quelques dates 🙂 Si je m’y prends maintenant, ça pourra le faire. Très bonne initiative de ta part en tout cas. Lorsque ce sera plus clair au niveau des dates et du lieu, j’en parlerai ici aussi, d’une part pour faire de la pub à ceux qui ne seraient pas encore au courant, d’autre part, pour inciter d’autres blogueurs à médiatiser l’évènement 🙂

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