Qualifié pour le championnat de Belgique… à moitié

Samedi 25 septembre 2010

Arrivé au deuxième niveau de blinds (25-50) du freezout 110€ du samedi, avec un tapis de départ presqu’initial (9850), je descendrai en une heure de temps à 7000, suite à plusieurs limps qui n’auront pas rencontré de flop, ainsi que quelques relances standard en position, souvent call par plusieurs joueurs et non continuation bettable sur ces flops trop connectés avec tant de joueurs. La table est extrêmement loose en ce qui concerne les joueurs peu expérimentés. Trois bons joueurs sont assis à la table : Alban, Muriel Gomez Aragon, sans doute la meilleure joueuse de poker que je connaisse, parmi toutes les femmes avec qui j’ai déjà joué, et un gars qui ne parle pas français, mais dont je verrai rapidement que les move et les observations correspondent à un jeu créatif et intelligent. Les autres sont des regulars très moyens, et l’un d’entre eux, un énorme poisson calling station préflop. Lorsque je trouve UTG+2, je décide de relancer à  250 sur ces blinds 50-100. 2 personnes callent ma relance, et Muriel au BB, relance à 1200. Je ne pense vraiment pas qu’une bonne joueuse comme ça espère faire passer 3 joueurs avec un squeeze qui demande pour certaines calling stations de rajouter moins de 10% de leur tapis. Pour moi elle a donc une très bonne main, souvent une premium. Normalement, mes valets sont battus ici. Mais UTG et UTG+1 callent les 1200. Souvent même les calleurs initiaux vont encore call ici. Je dois ajouter 950 pour espérer floper mon set. Je sais bien que je devrais avoir plus de profondeur (12 fois la mise à rajouter dans mon tapis) pour tenter cela. Cependant, avec déjà 4 ou 5 adversaires à ce prix là, il y à déjà 4 ou 5 mises justifiées dans le pot, je dois donc pouvoir espérer en gagner encore 7 ou 8 de manière implicite. Et celles-ci sont dans mon tapis, couvert par plusieurs d’entre eux. Je décide donc de rajouter 950 et faire le call, dans l’unique espoir de voir un valet au flop. Un baby flop ne me contentera pas bien sûr. L’un des deux limpeurs initiaux call, et nous voyons ce flop à 5. Flop: . Muriel ne Cbet pas. Je comprends que l’As ne lui plaise sans doute pas et j’écarte les mains comme AK, AQs. Tout le monde check. Le turn arrive: . Tout le monde check à nouveau. Il semblerait que personne n’ait d’As et il est probable également que personne n’ait de roi. A ce moment, je vois Muriel sur QQ. Quelle autre main justifierait ce betting pattern, peut-être mais rarement KK embusqué. River: . Muriel ouvre à 950. Pour moi, c’est une sorte de value bet, mais également un blocking bet pour éviter que quelqu’un essaye d’arracher le pot, alors que Muriel, comme moi sentons bien qu’il n’y a ni K ni A à table. A ce stade, je la vois encore plus sur QQ. C’est presque obvious pour moi. Tout le monde passe et Sven* call. Avant qu’elle retourne ses cartes, je dis : “paire de dames”, elle montre en effet et un seul des joueurs me dira “belle lecture”, ce qui flattera un peu mon ego :d. Cependant, Sven* retourne pour une double pair touchée à la rivière et il embarque le pot.

Muriel est devenue très short stack (1700), 30 minutes après, suite à un sale coup avec la femme de Baptiste* qui call une série de grosses mises avec sur un board pour finalement toucher son gut shot à la rivière : le . Je me retrouve avec en middle, sur des blinds 150-300,  et décide de relancer à 750. Je fais cela, sachant qu’il y a des limps après moi, et que si Muriel mets éventuellement tapis, elle dépassera le double de ma relance avec ses 1700 et je pourrai souvent l’isoler. Un des joueurs, avec qui  je viens de parler d’un coup précédent pendant la pause et mon avis sur la manière bizarre dont il l’a joué (je parlerai de ce coup juste après celui-ci), call ma relance.  J’ai 7500 environ au tapis à ce stade-là. Muriel envoie la boîte, et à ce moment, sans hésiter je pousse all-in, avec pour moi, une énorme probabilité que le calleur initial passe une main qui n’est pas QQ+ ou AK, car comment pourrait-il avoir l’une de ces 4 mains en ayant call mon raise à 750. Il hésite un instant, demande qu’on compte mon tapis, mais je n’ai que très peu de doute sur le fait qu’il va décliner l’invitation. Il passe et dévoile . Muriel montre . Je ne suis pas bien tombé là, étant donné que sa range de mains pour shove était quand-même assez large selon moi. Elle aurait pu avoir facilement 55+ ou n’importe quel broadway suited assez gros et connecté. Selon moi, contre sa range de mains qui shovent ici, je suis entre 45 et 55%, et il est donc très intéressant de jouer un coin flip en heads-up, avec la mise de 750 du calleur en plus. Je perds la confrontation et mon tapis chutte à 5800. Le joueur avec aurait gagné le coup et me regarde méchamment pour l’avoir écarté. On dirait qu’il ne comprends même pas pourquoi j’ai fait ça et pris ce risque. Un autre joueur, que je considère comme le plus gros poisson de cette table me dit : “Tu es fou, moi je te call sans hésiter avec AQ”. Je lui réponds : “Je sais bien mon ami, c’est pour ça que je n’aurais jamais fait ce move contre toi. Je le fais contre des joueurs qui passent (et qui ont un peu compris le jeu, sous-entendu)”, et la table rigole. Lorsqu’un gars critique ma façon de jouer, alors qu’il est évident qu’il n’a pas compris le b.a.-ba du poker, cela m’énerve et je réponds, souvent de manière cynique. Pour parler du coup dont j’avais parlé à la pause avec le joueur que je chasse ici, le voilà:  avec sur un flop , il payera chaque barrel d’Alban, qui a d’abord fait un Cbet standard au flop suite à son gros squeeze au BB préflop à 1200 contre deux limpeurs à 200, puis un nouveau barrel à 3200 au turn. Finalement, ce joueur ne touche rien à la rivière, et se retrouve avec 2000 de tapis. Heureusement pour lui, ce dernier gagne le coup avec jack high car Alban ne fait pas le troisième barrel quand la dame revient à la rivière. Il va de soi pour moi que le bon move avec ,  était le reraise à tapis au flop pour avoir en plus de la chance de doubler son tapis en étant de loin favori, la fold equity.

Ensuite, je trouve au Big blind. J’ai déjà fait un ou deux squeeze au BB quand les tapis étaient plus petit. Sur des blinds à 200-400, je repère le bon joueur non francophone dont je parlais plus haut qui limp 400 UTG, 4 personnent limp également et c’est à moi de parler. En temps normal, je pourrais faire une relance aux alentours de 2200 pour simuler le vol du pot et espérer faire entrer l’un des convives avec moi, maximum 2. Il serait dommage de se contenter du pot actuel et d’augmenter mon tapis de 2000 seulement, alors que je suis quand-même short et que ce genre de spot n’arrive pas toutes les 20 minutes. Le bon joueur UTG n’avait jamais limpé à cette position auparavant. Tout le monde sait qu’un limp UTG est très moyen comme action. Je le sens très fort et suspecte un trap de sa part. Mais alors, aurait-il une premium aussi. Je décide d’utiliser cette info pour push mes 5800 et UTG me call instantanément. J’avais bien vu. Les autres passent et il dévoile . Il ne s’attend jamais à voir ma pocket rockets et je dois avouer être assez content de mon move. Je gagne le coup et double mon tapis. Il viendra discuter avec moi et je lui dirai que c’est parce que sachant que c’est un bon joueur, ce limp UTG sentait mauvais. Il me dira apprécier cette réflexion, et me dira “very nice play”. La discussion avec lui confirmera encore qu’il est très bon.

Avec 11.000 au tapis sur des blinds 200-400, je trouve à nouveau , quelques minutes plus tard. Qui est au Big blind? Le fish parfait que j’ai un peu humilié par la parole dans l’avant-dernier coup relaté ici. Je sais que je ne lui prendrai pas sa blind préflop, selon historique. Il voudra jouer avec moi, et de toute façon, il call avec une range de main très large. Mais j’ai envie de jouer ce coup avec lui. Je mise 1400 et il est le seul à jouer ce flop avec moi, en complétant sa blind. Flop: . Bizarrement, il donk bet à 2000. Selon moi, ce gars est trop mauvais pour faire ce coup dans le but de masquer un éventuel 8 en main. Avec un 8, il attendrait au minimum et logiquement mon continuation bet pour me check-raise ici. Mais que peut-il avoir? Deux trèfles ne sont pas impossibles. Il espère alors essayer de me faire passer des mains comme AK ou AQ en semi-bluff. J’ai l’as de trèfle qui diminue un peu la probabilité qu’il ait deux trèfles. Il peut avoir une petite pocket, par exemple 55 ou 66, et ce flop le rassurerait. Il peut aussi avoir A2 et est content avec sa double pair au flop, sachant que j’ai rarement un 8 en main et peut-être pas de pocket pair. Il peut simplement aussi essayer d’arracher ce pot avec deux overcards. Quoi qu’il en soit, autant laisser sortir une image au turn. Au cas où il a deux overcards, je ne lui prends plus rien en relançant au flop. Ou alors, je fais payer son tirage couleur. Mais je n’arrive pas à voir ce qu’il peut avoir, sa range de main est si large. A-t-il un 8 et peur des trèfles? Je ne peux pas le concevoir. Comment pourrait-il, avec un 8, avoir peur des trèfles, main possible mais peu probable chez moi et ne pas check-raiser mon Cbet. Je call les 2000 et le turn est une . Peut-être est-ce la carte qu’il attendait. Il mise mon tapis. Là c’est clair, je ne suis battu ici que s’il a un 8 en main, et qu’il a peur des trèfles. Même un 22 en main me semble peu probable car il aurait aussi check-raise le flop. Je call et il me montre . Le river apporte un et je suis dehors. Il dira alors :”j’avais peur de la couleur”. Je m’étais trompé sur ma lecture : j’avais vu en lui un joueur médiocre, mais j’avais été piégé, car je n’avais pas vu en lui le pire joueur du monde.

Net : -110 euros

Un autre tournoi a commencé il y à déjà 1 heure et demie. Ce sont les qualifications pour le championnat de Belgique de poker. Seulement nous sommes dans la période d’add-on. Restant sur ma faim, je vais voir le floor et décide de m’inscrire pour la cave initiale plus l’add-on pour 110 euros au total. Mon tapis de départ sera alors de 2800, la moitié de la moyenne, sur des blinds 40-80.

Dans la première demi-heure, je ferai deux squeeze à tapis suite à une relance au bouton à 320 sur des blinds 60-120. Je monterai à 3900, puis payerai une mise rivière à tapis de 1380 avec la troisième pair, le valet, sur un board . Il avait misé au flop en position, check au turn. Avec , je me sentais devant tout au long. Et sa mise à la rivière ressemblait à un bluff désespéré. Malheureusement pour moi, il avait et venait juste de toucher sa double pair. A partir de ce moment là et avec environ 2200 au tapis, j’entrerai en mode push ou fold jusqu’à la fin du tournoi, à une ou deux exceptions près. Mon tapis ne montera jamais au dessus des 8 M, jusqu’à la fin. Lorsque les blinds sont à 300-600, je suis UTG, et mon tapis survit péniblement à 2300. Je trouve . Avec moins de 3 M, cette main, qui se comporte bien contre les grosses pockets pairs est dans le range de mains pour shove. Je ne peux laisser le BB m’écrabouiller juste après. Je shove et suis call par . Le board donne : et je gagne cette confrontation outsider à 42% préflop, avec quinte flush.

Plus tard, avec 4600 de tapis, nous sommes 4 à limper les 600 et j’ai au bouton. 4 limp, SB passe et BB complète. Je pouvais shove ici au bouton, mais n’ait pas de fold equity. En position tardive, j’ai envie de voir un flop intéressant avant d’engager mes jetons, et tous ces limps me donnent la cote  pour le faire. Flop: . Si je suis premier ouvreur, ce sera mon tapis bien sûr avec ce flush draw. BB check, UTG envoie son tapis pour 6000, les suivants passent et c’est à moi de parler. Normalement, je ne peux pas call ici avec juste 35 ou 36% de chances de gagner le coup s’il a le roi, et risquer ma survie dans ce tournoi en jouant un coup où j’ai la cote pour payer, mais seulement en cash game. Mais après réflexion, je me dis qu’il n’a sans doute pas le roi, pas de pair du tout même. Et s’il était aussi en flush draw? Ca semble très probable puisqu’il pousse maintenant alors qu’il n’a pas montré de force préflop. Avec un roi et un gros kicker, on l’aurait entendu avant, à moins qu’il ait KQ, et s’il a KQ il ne pousse sans doute pas tapis ici. Il peut miser moins ou check-raiser à tapis. Sentant alors que ma Q high est peut-être devant, et combinant ce fait avec mon tirage couleur, je suis devant sa range. Je fais le call. Cependant, le BB embusqué call également nos deux tapis. Là je me dis que c’est pas top comme situation, mais je ne pouvais pas le voir sur un check raise. Très justement, j’avais vu UTG sur un draw. Il dévoile pour une suite ouverte. Ce n’était pas le tirage couleur, mais un tirage quand-même et ma Q high était bien devant. Le BB dévoile pour deux pairs floppées. J’ai 37% de chances de gagner ce coup, celui avec les deux pair 46% et le trieur de quinte ouverte 17%. Turn: . Zut la carte est noire, mais c’est pas le bon noir! River: . Je n’ai pas touché ma couleur mais ma quinte runner-runner. Je ne m’y attendais pas à celle-ci. L’autre tireur fait également sa quinte, mais plus petite et prendra le side pot au dépens du gars avec K2, triste mais qui aura quand-même sa qualif au final. Je gagne mon 37% et triple mon tapis.

J’arrive plus tard en table finale avec 15.000. Nous sommes 10 et seulement 5 places sont payées. Le 6e reçoit 181 euros. Les gens sont agressifs et n’ont pas peur d’engager leurs jetons en position tardive pour voler les blinds avec des petites pockets pairs, des rois ou des as. Finalement, nous sommes 6, et 3 short stacks dont, Fabrice (un gars que j’ai croisé parfois ici) et le gars qui a perdu son K2 tout-à-l’heure. Il est BB et va devoir aller avec n’importe quelle main. Muriel Gomez le relance, il call son tapis, et Jonathan (un autre), avec un stack confortable call aussi. La qualification est là, au bout de ce coup. Les deux gros tapis, checkent bien sûr jusqu’au bout. Mais le short stack triple touchant sa dame à la rivière, alors qu’aucun des deux autres ne peut montrer mieux, Muriel As high, et Jonathan, une pair de valet touchée au turn. Je suis maintenant parmis les deux short stacks avec Fabrice. Je n’ai pas envie de sauter maintenant avec 181 euros en poche. Tout mon samedi y serait passé pour rien. Fabrice n’a pas envie de sauter non plus. Les blinds arrivent sur moi et je vais souvent me les faire voler. Je propose alors un deal à Fabrice. Je lui propose que si l’un de nous deux saute à la bulle, l’autre joue le championnat de Belgique pour les deux autres (avec partage du prix final à 50-50). D’autre part, on partage également les 181 euros de la 6e place. Il est d’accord. Ce n’est pas vraiment à mon avantage de faire ce deal à priori, mais Fabrice a montré un jeu sérieux au long du tournoi, et je sais qu’il a fait le money dans le DSO chilipoker 525, deux mois plus tôt (48e sur 500). Ce n’est donc pas du dead money. Ce deal est une sorte d’insurance au cas où l’un de nous deux est bulle, ce qui devient de plus en plus probable. Il accepte le deal. Les blinds me sont volées, mais je les récupère peu après en poussant deux fois, une fois avec , faisant passer un As au Big Blind, et une fois avec . Finalement, c’est au tour de Fabrice, après que les blinds lui soient passées dessus, de pousser avec à 13500, sur des blinds 4000-8000. Au BB, Jonathan, avec son gros tapis, complète bien sûr les 5500 manquant avec any two et dévoile . Flop: . Je n’ai jamais autant espérer que la bulle ne saute pas, dans un coup où ce n’était pas moi la bulle. Mais le turn et la rivière ne viendront pas en aide à Fabrice. Me voici donc avec 90 euros (moitié de la 6e place) et un ticket à 1700 euros à jouer pour lui et moi.

Net: + 830 euros (-110 + 90 + 1700/2)

Au retour sur Bruxelles, je fais un passage par le Zenith. Après 4 heures de jeu, je perds 228 euros. Je n’aurai rien vu pendant cette session comme main intéressante et j’aurai raté la plupart de mes tirages, malgré des calls en cote. Cependant, je serai un peu inquiet car deux nouveaux joueurs sont arrivés à la table. Ils ont également joué un jeu très tight, mais ils sont bons. Je leur demande s’ils jouent beaucoup online, car je le soupçonne vu que je ne les connais pas via le poker live, et il me le confirmeront. Il parlent en Néérlandais, et vivent en région flamande. Une rapide discussion me permettra de voir qu’il sont des joueurs gagnants, et qu’ils connaissent les trackers comme Holdem Manager. De nouveaux requins sur mon lieu de travail ne m’enchante pas trop. Mais bon, ils ne me dérangent pas vraiment, si ce n’est qu’ils occupent des places où pourraient s’asseoir des fishs. Ce qui m’a rassuré quand-même dans la discussion avec l’un des deux, c’est qu’il n’arrivait pas à comprendre que je puisse faire ce deal pour partager le ticket avec l’autre short stack de la table finale. Selon lui, je donne la moitié de mes bénef pour 110 euros d’investissement dans le tournoi. Je me suis évertué à lui expliquer qu’à 1 place de la qualification, ce tournoi ne valait pas 110 euros, mais peut-être 1100 avec mon tapis actuel. 100 euros, c’est la valeur de mon tapis avant la première main du tournoi, quand le field est encore complet. Pour lui, c’est l’investissement de base de 110 euros pour lequel je vends la moitié de mes bénefs. Après 20 minutes d’explication que je lui ai données sur l’ICM et la valeur en argent d’un tapis à un certain moment du tournoi, il restait sur ses positions, tandis que son ami était d’accord avec moi. Ca m’a suffit pour percevoir un certain manque analytique chez lui. Le seul cas où le deal n’est pas intéressant est lorsque je pense avoir un meilleur edge que l’autre pour faire de l’argent à long terme dans le gros tournoi, et c’est le cas. Mais il n’a pas même évoqué cet aspect. Ce même joueur a aussi moyennement compris pourquoi je faisais un call avec un tirage couleur et quinte ventrale au turn pour près de 50 euros. Le fait est qu’avec la cote implicite, je pouvais toucher près de 7 fois ma mise, pour une cote de 4 contre 1.  Mais il a trouvé ça cher quand-même. Peut-être, ne dois-je finalement pas trop m’inquiéter. Espérons que les requins ne vont pas affluer un jour en masse. Nous finirons tous les trois perdants sur cette session, et Cadichon*, le plus gros fish de cet endroit partira avec un tapis de 700 euros.

Net : -228 euros

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